La résonance de Schumann et le taux vibratoire de la terre

Résonance de Schumman et taux vibratoire de la terre

La résonance de Schumann : une mesure scientifique

Qu’est-ce que la résonance de Schumann ?

La résonance de Schumann est le nom donné à la fréquence électromagnétique de la terre. C’est une mesure scientifique, qui s’intéresse à la résonance telle que définie par la physique, c’est-à-dire l’augmentation de l’amplitude d’oscillation d’un système au contact d’une de ses fréquences propres. Dans le cas de la résonance de Schumann, les éclairs sont la principale source de cette fréquence. L’ionosphère, qui est une couche de l’atmosphère terrestre comprise entre environ 60 et 1000 km d’altitude, se comporte alors comme un guide d’ondes pour les très basses fréquences (entre 3 et 30 kHz) et les fréquences extrêmement basses (ou EBF, entre 3 et 30 Hz). On la nomme ionosphère car elle est composée de gaz ionisés. Le signal généré par les éclairs, ou d’autres décharges électriques, y est amplifié. Selon la Nasa, il y aurait à tout moment environ deux mille orages produisant environ cinquante flashs de lumière par seconde. Chacune de ces décharges électriques produit des ondes qui se combinent et s’amplifient, donnant naissance à la résonance de Schumann.

Les champs électromagnétiques font partie des forces fondamentales de la nature, comme la gravitation. C’est la rencontre entre la charge électrique qui caractérise toute vie (étant positive, négative ou neutre) et les champs magnétiques. La résonance de Schumann est donc une mesure importante en soi. C’est la pulsation de la planète. Mais c’est lorsqu’elle fut comparée aux fréquences du cerveau humain que de multiples hypothèses sont nées, quant à son rôle biologique, cognitif ou spirituel.

Mesure de la résonance de Schumann

Actuellement les résonances de Schumann sont mesurées en continu dans différentes stations au travers du monde. On observe une variation normale de plus ou moins 0.5 Hz non significative ainsi que des pics au courant d’une journée. On mesure le champ magnétique horizontalement et le champ électrique verticalement, à l’aide d’inducteurs magnétiques.
Les mesures des résonances sont disponibles en direct en ligne via plusieurs sites internet qui les relaient. Le plus souvent on se sert du spectrogramme, qui permet de visualiser les fréquences entre 1 et 50 Hz par bandes de couleurs.

Découverte

Prédites pour la première fois en 1952, et estimées autour de 10 Hz, les résonances de Schumann sont mesurées pour la première fois en 1957 par Winfried Otto Schumann, qui repère la principale onde permanente, mesurée à 7,83 Hz, lui donnant ainsi son nom. Schumann, un physicien allemand de Tübingen fait alors équipe avec Herbert Konig. Depuis les années soixante, cette mesure a été largement répliquée et confirmée par de nombreux scientifiques. L’existence de la résonance de Schumann avait déjà été postulée au préalable par différents chercheurs dont Nikola Tesla. Dans les années soixante, les techniques d’analyse et de mesure s’affinent avec Balser et Wagner, permettant de valider la mesure de 7,83 Hz.

Petit historique des recherches scientifiques liées

Résonance de Schumann et ondes cérébrales alpha

À cette époque, l’inventeur de l’EEG, Hans Berger, découvre et nomme les ondes alpha, en mesurant l’activité électrique du cerveau. Ces ondes, qui correspondent à un état éveillé calme et détendu, se situent dans la fourchette de fréquence de 8 à 12 Hz, en parfaite adéquation avec les mesures des résonances de Schumann. Cette corrélation est relevée par le Dr Anker Mueller, un collègue de Hans Berger. La découverte soulève de nombreuses questions, car elle ne concerne pas que l’humain mais l’ensemble des mammifères. L’hypothèse d’une fréquence caractérisant la vie et bénéfique ou essentielle à la vie, est postulée. Selon ses défenseurs, son usage pourrait révolutionner la médecine et la science.

Résonance de Schumann et ADN

Rares sont les scientifiques qui ont directement travaillé sur le lien entre la résonance de Schumann et la vie. Néanmoins, un scientifique français connu et controversé met à contribution la fameuse fréquence dans ses recherches sur la réplication de l’ADN. Il s’agit de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour sa découverte du VIH, et hautement débattu pour ses travaux sur la mémoire de l’eau, ses positions sur les vaccins, ou plus récemment ses théories sur l’origine du coronavirus. Montagnier travaille sur les fréquences extrêmement basses échangées entre des brins d’ADN. Il soutient qu’elles ont un rôle clef dans la transformation et la réplication de l’ADN. Cette expérience, malgré les questions fascinantes qu’elle soulève, n’est pas bien reçue par la communauté scientifique, et n’a pas été répliquée.

Émission de la résonance de Schumann à visée thérapeutique, première expérience

Ces questions donnent naissance à de nombreuses recherches scientifiques, dont l’une des plus marquantes est certainement l’expérimentation menée par Rütger Wever, qui s’intéressait alors aux rythmes circadiens. Il mena une expérimentation dans un bunker, isolant les sujets de la fréquence de la terre pendant deux semaines. Les sujets développèrent des maux de tête, et des souffrances émotionnelles dans ces conditions d’isolement. Wever apporta un générateur de fréquence, pour les exposer à la résonance de Schumann, ou 7,83Hz. Il rapporta de nettes améliorations répétées immédiatement suite à cette exposition. Cette expérience ouvrit la porte à de nombreuses nouvelles questions, bien qu’elle semble manquer de contrôles sur tous les effets liés à l’enfermement, au manque de lumière… inhérent au protocole. Néanmoins, c’est la première fois qu’un scientifique expose volontairement ses sujets à la fréquence de la résonance de Schumann à des fins de recherche thérapeutique.

Applications scientifiques des mesures de la résonance Schumann

Il faudra attendre les années quatre-vingt-dix pour que les résonances de Schumann éveillent un intérêt scientifique majeur, alors qu’elles viennent compléter l’arsenal de mesures permettant d’étudier le changement climatique. Loin des bunkers et des tubes à essai, la résonance de Schumann fait son entrée en sciences de l’environnement, et climatologie terrestre et spatiale.

Météorologie et climatologie terrestre et spatiale

Les résonances Schumann sont utilisées pour l’analyse de l’ionosphère, en particulier le suivi scientifique des phénomènes dans la couche D de cette dernière (60 à 90 km). Ces mesures, aux côtés d’autres paramètres, rentrent dans la boîte à outil de la compréhension du climat terrestre mais aussi du climat spatial et des climats d’autres planètes. Sur terre, elles sont utiles pour détecter à court terme les éclairs, les tempêtes, les tremblements de terre, ou d’autres évènements climatiques majeurs.

Changement climatique

Elles nous informent aussi sur les changements de température, en faisant une clef dans les sciences du changement climatique, aujourd’hui en plein développement.

Effets biologiques de la résonance Schumann : un outil thérapeutique

Effets biologiques

L’effet de la résonance de Schumann sur l’humain est un domaine d’étude au croisement de la physique, de la médecine et la biologie. Son étude n’est pas complète et de nombreuses pistes sont explorées et le seront dans un futur proche.
Néanmoins, nous savons que l’ensemble des fonctions biologiques sont affectées par les champs électromagnétiques. L’emploi des fréquences a une influence sur l’ensemble de l’être : au niveau cellulaire et bactérien, comme au niveau électrique, ce qui se répercute au niveau du cerveau par un changement d’état de conscience (mesurable par l’EEG) lorsque nous nous synchronisons sur les ondes alpha.

L’équilibre vibratoire

La santé humaine dépend de nombreux facteurs, l’un d’entre eux étant l’environnement géophysique dans lequel évolue le sujet. Cette interrelation fréquentielle peut affecter notre santé et notre état émotionnel, comme le postule Hainsworth. Son idée se résume à la notion d’équilibre vibratoire. Lorsque nous sommes exposés à certaines fréquences de façon répétée, nous pouvons perdre cet équilibre, ce qui se manifeste par une baisse d’énergie, une baisse du système immunitaire, et un affaiblissement général, avec des conséquences cognitives. Au contraire lorsque le corps est accordé à la résonance de la planète, il retrouve vitalité et équilibre. Pour savoir comment calculer son taux vibratoire, consultez l’article sur le sujet.
Sachant que notre corps lui aussi émet une fréquence, l’idée que notre bonne santé correspond à une résonance fréquentielle biologique optimale, est derrière tous les usages de thérapies fréquentielles qui visent à stimuler, par exposition ou impulsion, les fréquences biologiques du corps.

Émission de la résonance Schumann à visée thérapeutique

À partir de l’expérimentation de Wever, d’autres chercheurs ont continué à expérimenter l’émission de la fréquence de Schumann à visée thérapeutique. Lorsque notre champ électromagnétique est perturbé (par un excès d’ondes au bureau par exemple), le fait de se réexposer à la résonance clef du corps et de la terre permet de promouvoir un état calme propice à l’équilibre et la guérison.
Cette approche et cette pratique trouvent un écho particulièrement fort, au moment où nous vivons la pollution électromagnétique la plus élevée que l’humanité n’ait jamais connue. Pour contrebalancer l’effet des bains d’ondes électromagnétiques qui règnent particulièrement en zone urbaine, et affectent notre équilibre, la proposition est de s’exposer à la fréquence de la planète, ou 7,83Hz pour stimuler nos rythmes circadiens naturels. En répliquant la résonance naturelle et en stimulant sa résonance physique grâce à des impulsions magnétiques, on cherche à ramener à l’équilibre l’état vibratoire du sujet.
Cette proposition repose aussi sur des hypothèses scientifiques qui postulent un lien entre notre environnement électromagnétique et notre capacité à gérer nos niveaux de mélatonine (hormone régulatrice du sommeil), via le rôle notamment des cryptochromes. Ces dernières sont des protéines présentes chez les animaux, les végétaux et chez l’humain, impliquées les rythmes circadiens et la détection des champs magnétiques. Les cryptochromes absorbent la lumière bleue et peuvent détecter le champ magnétique à partir de celle-ci. Néanmoins, ce chapitre scientifique demande encore à être mis en lumière…

Adopter une posture neutre et détachée pour penduler

Résonances de Schumann et spiritualité

Le diapason de la terre et de la vie

La résonance de Schumann est souvent décrite comme « le diapason de la terre ». Partant de l’idée que la résonance de Schumann est un diapason du vivant, nous y exposer nous permet de nous remettre en contact instantanément avec ce point de repère électromagnétique et physique. Entrer en résonance avec cette fréquence nous permet de retrouver notre équilibre naturel. Cet équilibre stimule la capacité du corps à se régénérer et donc à guérir.
Ce processus d’entrée en résonance explique partiellement pourquoi nous nous sentons aussi bien dans la nature : nous retrouvons cet état vibratoire naturel, auquel nous souhaitons toujours revenir, car il est synonyme d’harmonie et de détente. C’est en entrant en contact avec la fréquence qui contient la mémoire de cette harmonie que nous trouvons le chemin vers notre propre harmonie. C’est l’harmonie de nos rythmes et mouvements internes, en synchronisation avec les rythmes et mouvements de l’univers. L’harmonie c’est l’équilibre des rythmes de la vie. Notre corps fonctionne comme un instrument de musique qu’il faut parfois raccorder, pour pouvoir jouer sa partie dans la grande symphonie du vivant.

Énergies du corps

Corps humain, corps de la planète, corps de conscience

La résonance Schumann affecte la surface de la terre (l’ionosphère) qui peut être comparée symboliquement à la peau de notre planète. Cette couche de l’atmosphère est très proche de nous et nous affecte en tant que collectivité, que corps.
Les êtres humains, tout comme l’ensemble du vivant sont affectés par les modifications du champ magnétique de la terre. Mais, il ne s’agit pas là d’un effet unilatéral : l’être humain affecte lui aussi de façon collective la fréquence de la terre. C’est une chaîne du vivant fréquentielle : ma vibration individuelle affecte et est affectée par la vibration collective du vivant, elle-même affectée et affectant la vibration de la terre. Nous sommes tous à la fois émetteurs et récepteurs. C’est l’interrelation de tous les corps conscients. Dans ce paradigme, la terre a, elle aussi, une conscience, souvent évoquée par son nom grec : Gaia. Il existe une corrélation entre les mouvements de l’univers, de la planète, et du vivant, et donc une corrélation entre notre résonance individuelle et le monde.

Ascension

Dans cette approche, les conditions vibratoires de la planète déterminent ce qui peut ou non être manifesté. L’interrelation vibratoire des corps de conscience permet à l’humain d’affecter volontairement la fréquence de la terre : c’est l’idée derrière la notion d’ascension, l’augmentation collective de la fréquence vibratoire de l’humanité, accompagnant un changement de paradigme planétaire vibratoire et spirituel.

7,83 Hz, résonance physique et mystique

7,83Hz. De la détection des éclairs à l’ascension de la conscience collective, les résonances de Schumann font raisonner les scientifiques et vibrer les mystiques. Fidèle à sa sémantique, la résonance, telle que l’entend la physique, cohabite avec la résonance dans son sens le plus large, ce qui nous fait vibrer ; comment retentit en nous un vécu ou une sensation…

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