Les mystères de l’eau et des bols tibétains

 

Dans toute pratique spirituelle, notre rapport aux éléments nous permet de nous repositionner dans le monde naturel : terre, feu, air et eau sont donc au centre de la plupart des traditions. S’y ‘ajoutent le bois et le métal, et parfois l’éther.

Ainsi l’eau, élément fondamental de la vie sur terre, est utilisée dans bien des pratiques spirituelles et holistiques. Par exemple, la vie spirituelle des chrétiens commence par le baptême, immersion dans l’eau sacrée. En Inde, on se plonge dans l’eau du Gange, sacrée également.

Bien avant que l’on puisse observer la structure moléculaire de l’eau au microscope, de nombreuses traditions ont fait usage des pouvoirs de l’eau et lui ont attribué différentes capacités de guérison. On parle souvent de sources sacrées dans le christianisme mais aussi chez les peuples indigènes de l’Amazone. Ces derniers ont pour tradition de parler et de chanter à l’eau avant de la consommer.

L’eau fonctionne alors comme un medium, un vaisseau, qui transporte la prière et l’intention mise dans cette prière.

Découvrons dans cet article quelques fait surprenant dans l’utilisation de l’eau avec les bols tibétains

 

Faire chanter un bol tibétain rempli d’eau : les ondes de Faraday

Si vous n’en avez encore jamais fait l’expérience, emplissez votre bol tibétain d’eau à peu près de moitié et faites le chanter sur le bord extérieur très lentement en maintenant une pression constante. Plus il y a d’eau, plus le son est étouffé.

Il est donc plus facile de commencer avec un bol au tiers ou à moitié plein. Faites chanter votre bol rempli d’eau et avec de la patience vous devriez observer un phénomène tout à fait fascinant. La surface de l’eau se met à onduler légèrement, et se brise, donnant lieu à des gouttelettes d’eau qui sautent au-dessus de la surface et semblent être en lévitation au dessus de l’eau.

Si votre geste est juste, les gouttelettes se mettent à danser joyeusement, rebondissant littéralement sur la surface de l’eau.

Ce phénomène se nomme les ondes de Faraday, ou instabilité de Faraday, en référence à Michael Faraday, le scientifique britannique à l’origine de cette observation. Il étudia l’électromagnétisme et l’électrochimie. C’est lui qui a également découvert l’électrolyse.

Il a établit que lorsque l’on dépasse une fréquence seuil, cette instabilité entre en jeu, et la surface statique de l’eau entre en mouvement. Ce phénomène ondulatoire hydroacoustique impressionnant, décrit par Faraday dès 1831, montre clairement les effets de certaines fréquences sonores sur l’eau.

Il n’est donc pas surprenant que ces fréquences sonores aient un effet sur notre corps, en majeure partie composé d’eau. Cette observation scientifique peut expliquer pourquoi des populations diverses ont utilisé l’eau et le son dans leurs rituels de guérison depuis des millénaires (notamment dans le cadre de massage avec bol tibétain)

 

Dynamiser l’eau avec un bol tibétain

 

Au delà de sa curiosité scientifique, faire chanter votre bol tibétain avec de l’eau peut être un moyen de dynamiser l’eau, de la ‘charger’ au travers du bol et des ondes qui la traversent. En effet, il existe différentes théories qui attribuent à l’eau une mémoire, comme le défendait Benveniste, un scientifique français, dans les années 80.

 

Masaru Emoto et la cymatique

 

Pour Masaru Emoto, un auteur japonais, la conscience elle-même aurait un effet sur la structure moléculaire de l’eau.

Cette hypothèse a été testée et publiée sous la forme de photographies de cristaux de glace au microscope, dont les formes géométriques varient en fonction du stimuli verbal. Pour chaque image, une intention accompagnée d’un mot comme ‘merci’ ou au contraire ‘haine’ était adressées à l’eau.

Expériences de Masaru Emoto

Les cristaux forment des structures géométriques différentes, qui selon Emoto seraient liées à nos consciences. Ces images au caractère esthétique singulier l’ont rendu célèbre, malgré bien des critiques. Vous avez peut être entendu parler de ses expériences sur le riz également.

La démarche d’Emoto rejoint les observations de la cymatique. Ainsi dénommée par Hans Jenny, un médecin suisse, la cymatique est une approche ésotérique ancrée dans l’anthroposophie. Elle apparaît dans les années 50 et s’intéresse aux formes géométriques générées par les vibrations sonores, typiquement sur une surface liquide. Ces formes géométriques, pourtant documentées dès le 18ème siècle, provoquent sa curiosité.

Plus la fréquence est élevée plus on observe de complexité géométrique. L’idée est que si ces vibrations affectent ainsi l’eau, alors elles affecteraient le corps de la même manière.

 

Boire l’eau d’un bol tibétain

 

En suivant la logique d’Emoto, de la cymatique, ou encore des guérisseurs indigènes, lorsque l’on boit l’eau du bol tibétain après l’avoir fait chanter, elle conserve la trace des fréquences sonores générées et les intentions de la personne qui fait chanter le bol. On peut ainsi se concentrer sur une intention spécifique avant la pratique, charger l’eau au travers du bol et de ses fréquences, puis la boire.

Attention, néanmoins, en fonction des métaux qui composent le bol, il est possible que cette pratique soit toxique (attention en particulier au mercure).

Si vous possédez un bol dont vous connaissez la composition métallique et choisissez de vous essayer à cette pratique, utilisez l’eau la plus pure possible, c’est à dire sans chlores, fluors, traitements ou résidus plastiques. Si vous avez accès à de l’eau de source, c’est parfait ! Les ions des métaux se dissolvent à très faible dilution dans l’eau au contact du bol.

Pour des raisons de sécurité nous vous déconseillons néanmoins de boire l’eau ayant trempé dans un bol tibétain.

 

Dilutions homéopathiques avec les bols tibétains

 

Ainsi lorsqu’un bol est composé à majorité de cuivre, boire l’eau du bol revient à boire une dilution de cuivre telle que l’on peut la trouver en homéopathie. Le cuivre a des propriétés antibactériennes reconnues. C’était peut-être un moyen d’absorber en faible quantité ce métal pour les Tibétains, comme pour les Indiens, dont la vaisselle traditionnelle est souvent composée de ce métal.

L’homéopathie française se base sur les mêmes procédés lorsqu’elle prescrit des dilutions de fer et de cuivre pour traiter l’anémie. En médecine, les dilutions d’argent étaient utilisées en tant qu’antiseptiques dans les hôpitaux pour nettoyer les ustensiles chirurgicaux, et étaient appliquées sur les plaies pour détruire bactéries et champignons. Leur usage a réduit depuis l’apparition des antibiotiques.

Malgré leur usage par la médecine conventionnelle, toujours en cours dans certains pays, le corps médical conventionnel préfère généralement dire que ces dilutions de métaux ne sont pas recommandées, sauf pour les homéopathes bien sûr.

 

Vous n’êtes pas convaincu ? Acheter un bol tibétain vous permettra de faire vos propres expériences. N’hésitez pas à partager dans les commentaires si vous avez pu mettre en pratique 🙂